GIM

Aujourd'hui, dans un contexte de mondialisation et de globalisation, marqué par une concurrence acharnée, des clients de plus en plus exigeants, des normes et des réglementations de plus en plus sévères, des évolutions scientifiques et technologiques, des systèmes de production complexes et automatisés, des mutations économiques et sociales, ... les entreprises industrielles ou tertiaires, pour survivre, doivent être compétitives. elle doivent fournir à leurs clients:

  • des produits ou services de juste qualité requise
  • dans les quantités demandées
  • en respectant les délais prescrits
  • et au prix minimum

Pour ce faire, les entreprises doivent disposer d'outils de production performants, fiables, disponibles, durables, moins énergivores, soit: bien réglés, bien ajustés, bien lubrifiés, bien nettoyés, contrôlés et surveillés,...en bref, bien maintenus. Tout cela au coup global optimal. C'est le rôle de la fonction "Maintenance", qui est devenue désormais une des fonctions stratégiques des entreprises.

En effet la fonction "Maintenance" qui a émergé dans les années 1970 à 1980, a connu des mutations profondes dans l'organisation, les habitudes et les méthodes. Qualité et maintenance sont devenues deux notions indissociables et complémentaires. La maintenance est désormais prise en considération dès le stade de la conception et pendant toutes les phases du cycle de vie de l'outil de production.

D'autre part, en plus de l'innovation technologique (recherche de la solution inédite, automatisée et informatisée, ...), il est plus question d'innovation sociale et organisationnelle pour faire emerger les entreprises les plus performantes.

En effet, l'enjeu majeur est ou sera la valorisation des ressources humaines qui feront la différence. En particuliers les techniciens de maintenance auront un rôle clé pour la valorisation du capital productif de l'entreprise. Pour cela ils doivent collaborer avec les autres services de l'entreprise: production, achat, qualité, sécurité, contrôle de gestion, ...

Ce cours a pour principaux objectifs:

  • de donner une référence assez complète des bases, des acquis, des savoir-faire avérés de la maintenance, en prenant en compte les évolutions des normes et du contexte de l'entreprise
  • de contribuer à la formation des techniciens et gestionnaires de la maintenance en les dotant d'outils méthodologiques, et en les mettant dans un état d'esprit propice à la fonction et caractérisé par la volonté de maitriser au lieu de subir, en s'appuyant sur:
    • une nécessaire polyvalence associée à la rigueur
    • la prise d'initiative au sein d'une équipe
    • la recherche systématique de l'amélioration
    • la remise en cause permanente pour plus d'efficacité
  • de favoriser la réflexion de chacun face à tous les aspects de la fonction maintenance
  • de fournir les concepts récents caractérisant les lignes évolutives de la fonction au niveau international.

La Sûreté de Fonctionnement (SdF) est l'aptitude d'un système à remplir une ou plusieurs fonctions requises dans des conditions données ;

Elle englobe principalement quatre composantes : la fiabilité, la maintenabilité, la disponibilité et la sécurité. La connaissance de cette aptitude à remplir une ou plusieurs fonctions permet aux utilisateurs du système de placer une confiance justifiée dans le service qu'il leur assure. Par extension, la sûreté de fonctionnement désigne également l'étude de cette aptitude et peut ainsi être considérée comme la « science des défaillances et des pannes ».

Les études de sûreté de fonctionnement utilisent un ensemble d'outils et de méthodes qui permettent, dans toutes les phases de vie d'une entité, de s'assurer que celle-ci va accomplir ou accomplit les missions pour lesquelles elle a été conçue, et ce dans des conditions de fiabilité, de maintenabilité, de disponibilité et de sécurité prédéfinies.

Ces études consistent généralement à analyser les effets des pannes, dysfonctionnements, erreurs d'utilisation ou agressions de l'entité étudiée.

Ce cours a pour objectif de maitriser les techniques de la maitrise statistique des processus. La stabilité et la capabilité des processus ont été elaborées. Les differentes types de carte de controle ont été mises en oeuvre. Leures differentes configurations ont été discutées.  en fin on a cerné les differents outils de résolution de problèmes en qualité.

 

 

Ce cours constitue un outil plus au moins opérationnel de transmission de concepts de qualité adaptés aux différentes entreprises afin qu'il soit bien assimilé par les apprenants. Les principaux objectifs visés sont donc les suivants :

* Initier les étudiants à la connaissance des notions et concepts de base du management de la qualité rencontrés dans les principales branches professionnelles de l’industrie et des services ;

* Les conduire à la maîtrise des concepts et des outils qui permettent d’optimiser le fonctionnement de l’entreprise, par la démarche Qualité ;

* Développer leur capacité à mettre en place et à conduire la résolution des problèmes rencontrés dans une entreprise et ce en suivant une démarche qualité.

En effet, la recherche de l’excellence pour une entreprise passe nécessairement par l'amélioration continue et la recherche de la Qualité Totale.

L’entreprise veut satisfaire au mieux possible, les besoins exprimés ou peut-être potentiels des clients. La satisfaction des clients est présentée par le célèbre triptyque QCD  "Qualité / Coût / Délai". Atteindre ce résultat, est désormais, pas si évident. En effet, l'entreprise, dans sa conquête de la qualité totale, serait confrontée à des problèmes multiples que ce soit de type organisationnel ou encore technique. Afin de les surmonter, de nombreuses méthodes et outils sont mises à disposition de l'entreprise. Ces dernières peuvent être résumées dans une démarche de résolution des problèmes (MRP). Cette dernière fera l'objet la deuxième partie de ce cours. Mais avant et dans une première partie il convient de présenter les concepts de base de la qualité sur lesquels repose toute cette démarche. Ces concepts doivent bien évidemment être connus de tous dans l'entreprise et surtout maîtrisés.

La Santé et Sécurité au Travail  ou SST, désigne diverses disciplines visant à supprimer ou à limiter certains effets nuisibles du travail sur l'être humain (santé physique ou mentale) et sur son environnement (santé environnementale).

Ces notions, apparues relativement récemment dans le champ du droit du travail — au xixe siècle avec le développement industriel autour duquel s'est progressivement construit le droit du travail —, ont été mises en œuvre avec des premières mesures de protection au bénéfice des travailleurs les plus vulnérables : les femmes et les enfants. L'appellation « Santé et Sécurité au Travail » désigne ce qu'on appelait autrefois « hygiène, sécurité et conditions de travail ».

Les questions de risques sanitaires au travail et de l’environnement forment un enjeu stratégique pour les entreprises. Elles font l’objet d’une attente croissante des employés, mais aussi des clients, des ONG et des états. Les liens entre les facteurs d’environnement en milieu général ou professionnel et l’état de santé est de mieux en mieux reconnu au plan scientifique.

La réglementation est de plus en plus exigeante en matière d’obligation de sécurité et de résultat. La démarche de responsabilité sociétale de l’entreprise incarne ces nouveaux enjeux. 

Pour y faire face, les entreprises ont besoin de professionnels qui sachent allier des compétences:

  • scientifiques : disciplines (physique, chimie, biologie, statistique, économie, etc.) concourant à l’évaluation des risques;
  • juridiques : codes du travail, de l’environnement, de la consommation, de la santé publique;
  • managériales : liens entre les politiques d’entreprise et l’organisation du travail.